Alors que N. Sarkozy et le gouvernement ont présenté l’accord de Bruxelles du 26 octobre comme le sauvetage de l’Europe et de l’euro, et le G20 comme un événement historique, le débat organisé a posteriori à l’Assemblée sur les conclusions de ces deux sommets n’aura duré qu’une heure sans possibilité de vote. Cela s’inscrit bien dans la manœuvre du gouvernement qui cherche à faire croire qu’aucune alternative n’est possible à l’austérité. Hors, la solution à la crise ne peut se résumer à déprimer l’activité économique et à renforcer l’injustice sociale en accablant les peuples sans leur ouvrir de nouvelles perspectives.