C’est le triste bilan de la politique de N. Sarkozy qui s’explique par la suppression de nombreux emplois publics, la multiplication des heures supplémentaires défiscalisées, l’inertie face aux délocalisations d’entreprises et la désorganisation du service public de l’emploi. Notre pays compte aujourd’hui plus de 4 millions de chômeurs qui attendent le changement proposé par François Hollande avec la relance d’une véritable politique industrielle, la création de 150 000 emplois d’avenir, tout en assurant une solidarité intergénérationnelle dans les entreprises.
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Michel Liebgott. Ma question sLire la suite
Rapport de la commission d'enquète sur le financement des syndicats d'employeurs - 13/12/11
Lire la suiteQuestion : François Brottes, député de l'Isère
Monsieur le Premier ministre, dites-le au Président de la République : l’industrie, les ingénieurs, les ouvriers de ce pays ont besoin d’investissements, d’innovations et de perspectives de croissance. Vous avez opté pour le chemin inverse, celui de l’austérité, pour une sorte de règle d’or sacrée, invoquant une fatalité qui vous échapperait, un peu comme pour vous dédouaner.
Question : Christian Eckert, député de Meurthe-et-Moselle.
Près de 400 000 emplois industriels ont été perdus. Devant une telle situation, qu’avez-vous fait ? Vous avez diminué le budget travail et emploi pour 2012 de 12 % ! Que dire des 150 000 fonctionnaires dont vous n’avez pas remplacé le départ ? Et ce pour une économie nette de 500 millions d’euros par an, c’est-à-dire moins de 1 % de votre déficit budgétaire !
Le président des députés PS, Jean-Marc Ayrault, va demander à Bernard Accoyer la publication du rapport de la commission d'enquête parlementaire sur le financement des organisations patronales et syndicales, enterré par l'Assemblée.
Lire la suiteQuestion : Patrick Gilles, député d'Indre-et-Loire
Pour contournez les 35 heures, vous avez inventé une machine à décourager l'embauche, qui coûte 4,5 milliards d'euros par an ! Et que prévoyez-vous pour 2012 ? Une baisse historique de 12 % du budget de l'emploi, une ponction de 300 millions d'euros sur les fonds de formation des partenaires sociaux et la suppression de 700 millions de crédits en faveur des chômeurs en fin de droit et des seniors, alors que leur chômage explose.
Question : Hervé Féron, député de Meurthe-et-Moselle
En matière de politique pour l'emploi, vos chiffres sont consternants. Vos résultats sont synonymes d'un échec cuisant. Il faut savoir que 440 000 jeunes de moins de vingt-cinq ans sont demandeurs d'emploi. Le chômage des jeunes vient d'augmenter de 0,6 % en un mois. Quelles perspectives proposez-vous aux jeunes en matière de formation professionnelle ou d'emploi ?
Lire la suiteQuestion : Alain V1dalies, député des Landes
En mai 2007, lors de l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, 3 231 500 personnes étaient inscrites à Pôle Emploi ; aujourd’hui, elles sont 4 193 000. Voilà le résultat de votre politique ! Voilà le vrai bilan de Nicolas Sarkozy : un million de demandeurs d’emploi supplémentaires !
Question : Danièle Hoffman-Rispal, députée de Paris
Votre politique d’austérité, si ce n’est de récession, a eu des conséquences indéniables sur l’augmentation du chômage, particulièrement pour les seniors et les juniors. Nous vous interrogeons depuis plusieurs mois sur vos mesures pour relancer l’emploi, mais vous n’avez eu de cesse de nous répéter que tout aller s’améliorer.
Les derniers chiffres sont sans appel : chômage en forte hausse, croissance en chute libre. Les choix économiques de la droite et sa politique chaotique en matière d’emploi mènent la France dans l’impasse. La responsabilité de Nicolas Sarkozy, le Président qui devait aller chercher la croissance « avec les dents », est accablante.
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PSA, Areva, BNP-Paribas, Société générale, Air France… Les plans de licenciements qui se succèdent sont autant de preuves de l’impuissance du gouvernement. Le président de la République qui met ces destructions d’emploi sur le compte de la crise semble oublier qu’en Allemagne, pourtant touchée par la même crise, l’emploi est maintenu. Cherchez l’erreur… Pour Bruno Le Roux, porte parole du groupe socialiste, « celui qui se voulait être le candidat de la valeur travail est aujourd’hui le Président de l’augmentation du chômage et de la précarité. »
Question : Alain Vidalies, député des Landes
le secrétaire général de l’UMP, M. Copé, a annoncé que la suppression de l’horaire légal de travail serait au cœur du programme présidentiel pour 2012.
Les travailleurs pauvres sont en majorité des femmes, occupant 75 % des emplois à temps partiel et plus de 80 % des emplois de service à la personne. Elles cumulent les postes non ou peu qualifiés, les contrats instables, le fractionnement des parcours professionnels et le taux de rémunération le plus bas.
La proposition de loi du groupe SRC propose de lutter contre cette situation, notamment en conditionnant l’octroi des marchés publics par l’État et les collectivités aux mesures développées par les entreprises en matière de lutte contre la précarité, ou en dissuadant l’embauche de salariés à temps partiel dans les entreprises du secteur marchand par des majorations de cotisations sociales et patronales. Christophe Sirugue, député socialiste de Saône-et-Loire, est le rapporteur de cette proposition de loi débattue le 17 novembre. Lire la proposition de loi
Lire la suiteQuestion : Jacqueline Maquet, députée du Pas-de-Calais
Je vous demande d’allouer à Pôle emploi les moyens nécessaires pour un réel service de qualité. Je vous demande de réorienter vos choix budgétaires au profit de ceux qui en ont réellement besoin. Je vous demande de ne plus privilégier la logique comptable au détriment de l’intérêt général.
Question : Christian Bataille, député du Nord
Votre Gouvernement a fait grand tapage sur la mesure coûteuse de la prime à la casse. De surcroît, plus de 6 milliards d'euros avaient été accordés à l'automobile contre des engagements sur l’emploi qui n’ont pas été tenus.
Question : Olivier Dussopt, député de l'Ardèche
Quand allez-vous changer de politique, dégager des marges de manœuvre, supprimer des niches fiscales, comme nous vous l’avons proposé tout au long du débat budgétaire, pour faire en sorte que l’argent public soit bien utilisé, afin de permettre aux jeunes d’accéder à l’autonomie, à l’emploi, et à l’indépendance ?

Près de deux millions de personnes actives vivent aujourd’hui avec moins de 800 euros mensuels. Et l’écrasante majorité de ces travailleurs pauvres sont des femmes, souvent employées du tertiaire ou des services à la personne. Ces travailleuses pauvres cumulent les postes non ou peu qualifiés, les contrats instables, le fractionnement des parcours professionnels et le taux de rémunération le plus bas. Le morcellement des journées ou des semaines de travail est venu aggraver la situation. Les femmes occupent 75 % des emplois à temps partiel et plus de 80 % des emplois de service à la personne. Cette proposition de loi propose de lutter contre cette situation, notamment en conditionnant l’octroi des marchés publics par l’État et les collectivités aux mesures développées par les entreprises en matière de lutte contre la précarité, ou en dissuadant l’embauche de salariés à temps partiel dans les entreprises du secteur marchand par des majorations de cotisations sociales et patronales.
Lire la suiteIntervention séance – Jean-Patrick GILLE - mission travail / emploi - le 4 novembre 2011
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