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Michel Liebgott. Ma question sLire la suite
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Question :Jean-Marc Ayrault, député de Loire-Atlantique
Les droits des groupes parlementaires sont inscrits dans la Constitution ; chaque groupe a la liberté de désigner les orateurs de son choix, et c’est la responsabilité du président du groupe de le faire !
Question : Patrick Bloche, député de Paris
Après avoir trop longtemps été, soit passif, soit fataliste, le Gouvernement s’est risqué, par votre voix, monsieur le ministre de la culture et de la communication, à quelques commentaires d’une grande légèreté. Concernant France Soir, je vous cite : « c’est compliqué de demander à M. Pougatchev de remettre la main au pot ».
Question : Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres
Malgré les entraves à la justice, malgré le secret défense qui n’est toujours pas levé – contrairement à ce que vous avez dit, monsieur le garde des sceaux –, à l’évidence l’affaire Karachi concerne Nicolas Sarkozy. ! Ma question est la suivante : que savait Nicolas Sarkozy, ministre du budget à l’époque, et quel a été son rôle ? Nous attendons vos explications !
Question : Olivier Dussopt, député de l'Ardèche
Le débat sur la justice, qu’il s’agisse de son indépendance ou des moyens dont elle manque cruellement, nous l’aurons devant les Français. En attendant, quand la majorité cessera-t-elle de faire diversion pour éviter de parler du véritable bilan du Gouvernement ?
Question :Marcel Rogemont, député de l'Ille-et-Vilaine
Chaque fois, c’est le sommet de la dernière chance. Mais la dernière chance de quoi ? La dernière chance pour vous de masquer votre bilan catastrophique – 500 milliards de dette supplémentaire –, bilan qui va vous conduire une nouvelle fois à imposer un énième plan d’austérité à la France. Certes, mais pas à toute la France, car en 2012 certains bénéficieront encore du bouclier fiscal et de la division par trois du taux d’imposition sur la fortune.
Question : Joël Giraud, député des Hautes-Alpes
Ma question est simple : allez-vous maintenir les unités de réanimation de moins de douze lits dans les régions difficiles d’accès ou condamner à mort les habitants de ces territoires, résidents comme touristes, par rupture de l’égalité d’accès aux soins ?
Question : François Brottes, député de l'Isère
Monsieur le Premier ministre, dites-le au Président de la République : l’industrie, les ingénieurs, les ouvriers de ce pays ont besoin d’investissements, d’innovations et de perspectives de croissance. Vous avez opté pour le chemin inverse, celui de l’austérité, pour une sorte de règle d’or sacrée, invoquant une fatalité qui vous échapperait, un peu comme pour vous dédouaner.
Question : Christian Eckert, député de Meurthe-et-Moselle.
Près de 400 000 emplois industriels ont été perdus. Devant une telle situation, qu’avez-vous fait ? Vous avez diminué le budget travail et emploi pour 2012 de 12 % ! Que dire des 150 000 fonctionnaires dont vous n’avez pas remplacé le départ ? Et ce pour une économie nette de 500 millions d’euros par an, c’est-à-dire moins de 1 % de votre déficit budgétaire !