COP21 : Un accord historique pour l’humanité

La 21ème Conférence des parties aura été la bonne. Les 195 nations réunies au Bourget ont, pour la première fois, trouvé un accord ambitieux et durable pour l’environnement. L’engagement est clair, maintenir le réchauffement climatique en-dessous de 2°C. Les garanties financières sont prises pour les pays en voie de développement. Une fois encore, la France est au rendez-vous de l’Histoire, au centre des luttes pour les droits fondamentaux, pour la dignité humaine.

 

 


Intervention du président François Hollande​ la... par elysee

 

 

 

L’accord universel pour le climat a été approuvé à l’unanimité par les 195 délégations étrangères réunies au Bourget. Cet accord attendu depuis longtemps, la France y a très largement contribué au travers de son savoir-faire diplomatique. Jamais un enjeu n’avait rassemblé autant de chefs d’Etat et de gouvernement,  jamais il n’y avait eu autant de contributions nationales.

 

 

«  Depuis  plus  de  quarante  ans,  la  prise  de  conscience  progressait,  des  scientifiques  étaient  de  plus  en  plus sûrs de leurs travaux, des déclarations des chefs d’Etat et de Gouvernement se multipliaient, des femmes et des hommes d’avant-garde,  des  précurseurs comme Al Gore [...], lançaient des alertes, nous disaient qu’il était temps d’agir ! Mais les engagements décisifs étaient toujours attendus », a conclu François Hollande à l’issue de l’accord.

 

 

C’est un accord historique : avec l’Accord, le monde est maintenant en mesure de limiter la hausse des températures en -deçà de 2 degrés, de 1,5 degré d’ici la fin du siècle. Des  financements – 100 milliards – sont mobilisés pour l’adaptation des économies,  notamment dans les pays  en  développement. Ces mécanismes de solidarité seront effectifs afin de soutenir les pays les plus vulnérables face aux conséquences du réchauffement climatique.

 

 

Avec cet accord, le monde entre dans l’ère du bas carbone.  Ce mouvement  est puissant et   irréversible   et   va   bien   au-delà   des   Etats   et   des Gouvernements, des milliers de régions, de provinces, de villes, se sont engagées pour réduire les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 ; des entreprises, le secteur financier, ont décidé  de  réorienter  leurs investissements vers les secteurs bas carbone.

 

La France a décidé d’aller encore plus loin et s’engage à réviser au plus tard en 2020  ses  engagements  et  proposera  aux pays qui le veulent d’en faire autant, à former une coalition  pour aboutir à un prix du carbone pour que les investissements puissent être réorientés.

 

 

Le 12 décembre 2015 restera une grande date dans les consciences collectives, celle de la Conférence de Paris, celle de la révolution pour le changement climatique.

 

 

 

RESEAUX SOCIAUX

Facebook