Le 27 octobre 2011
Aide à la personne:
Jean-Patrick GILLE se félicite des avancées obtenues
par les Députés pour les familles en difficulté
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L'an passé, le gouvernement et sa majorité avait adopté une disposition particulièrement injuste pour les familles rencontrant des difficultés.
Jusqu'à présent, ces familles pouvaient prétendre à des services d'aide à domicile spécialisés dont les emplois bénéficiaient d'exonérations sociales. Mais, suite à la décision de la majorité, une augmentation du coût horaire de 10% avait été votée.
Ces structures d'aide à la personne, le plus souvent associatives, proposent la mise à disposition de travailleurs sociaux, de Techniciens de l’Intervention Sociale et Familiale (TISF) ou d'Auxiliaires de Vie Sociale (AVS). Or, l'augmentation de 10% votée en 2010 est un coup dur que ne peuvent supporter les CAF et les Conseils généraux et qui menace gravement ces emplois.
C'est pourquoi, dans le cadre de l'examen de l'examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012, Jean-Patrick Gille a déposé un amendement visant à étendre ces exonérations sociales dont bénéficient déjà les publics fragiles (personnes âgées et handicapées) aux familles en difficultés.
Face à la mobilisation de l'opposition et des associations, la rapporteure UMP Bérangère Poletti a déposé un amendement identique qui a été adopté.
Lors des débats, Valérie Pécresse a également annoncé la création d'un fonds de restructuration de l'aide à domicile alimenté à hauteur de 50 millions d'euros. Si pour le moment, aucune ligne budgétaire ne fait état de ces crédits, le Député d'Indre-et-Loire se félicite néanmoins d'une telle décision qu'il réclamait lui-même depuis longtemps.
2011-10-27