La droite a peur de l’adhésion que rencontre François Hollande auprès des Français.

jeudi 16 février 2012 10h40

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Le gouvernement et sa majorité continuent de détourner la séance de questions d’actualité pour salir et calomnier la candidature présidentielle de François Hollande. Leurs nouvelles attaques contre sa gestion du département de la Corrèze ont été un tissu de mensonges, de trucages et de caviardages.

 

Non l’endettement de la Corrèze n’est pas le fait de la majorité de gauche, mais l’héritage de la droite qui a dirigé le département pendant 23 ans. Lors de ses huit dernières années (2001-2008), la dette a été multipliée par…huit : 35 millions en 2001, 300 millions en 2008. Depuis le changement de majorité, cette progression a été endiguée à 5% par an en préservant l’investissement économique et les prestations sociales nécessaires à son développement.

 

Non la Corrèze ne dilapide pas l’argent du contribuable. Comme tous les départements de France, elle respecte scrupuleusement l’obligation d’équilibre de son budget, malgré le transfert massif de charges de l’Etat non compensées financièrement.

 

Non la Corrèze n’appelle pas l’Etat au secours. Les 11 millions que le gouvernement doit lui verser font partie du fond de soutien aux collectivités locales les plus déshéritées. Toutes n’ont pas les mêmes atouts de développement et à ce titre bénéficient d’une aide spécifique.

 

Cela s’appelle la solidarité nationale, un gros mot désormais dans la bouche de la droite sarkozyenne.

 

Ce ramassis de mensonges ne fait que prouver une chose : la droite a peur de l’adhésion que rencontre François Hollande auprès des Français. Ce ne sont pas ceux qui ont doublé la dette du pays depuis 10 ans qui peuvent lui faire la leçon de bonne gestion.

 

Communiqué de Jean-Marc Ayrault, Président du groupe SRC et Philippe Nauche, député de Corrèze - 15/02/12

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