La deuxième censure consécutive de la réforme territoriale est une claque retentissante pour le gouvernement. La droite fait n’importe quoi pour satisfaire ses appétits électoraux : charcuter la carte électorale, malmener le Parlement, enfreindre la Constitution. Le Conseil constitutionnel l’a sèchement renvoyée à ses études.
Quant une réforme est si mal née, quand elle suscite le rejet des élus et est deux fois retoquée pour des raisons constitutionnelles, la sagesse serait de l’abandonner définitivement. C’est ce que nous ferons en 2012.
Communiqué de Bernard Derosier
Député du Nord
Vice-président du groupe SRC, chargé des collectivités territoriales